Liste des candidats pour la campagne de Paris :
| Écologie | déclaré | |
| Horizons | déclaré | |
| Parti Anticapitaliste | déclaré | |
| NPP | déclaré | |
| LR | déclaré | |
| PS | déclaré | |
| Reconquête ! | déclaré | |
| RN | déclaré | |
| LO | déclaré |
Rachida Dati, candidate LR-MoDem à la mairie de Paris, a annoncé porter plainte contre Le Nouvel Obs pour des propos qu’elle dément avoir tenus sur une prétendue « conspiration gay » visant à la faire perdre. L’hebdomadaire affirme que ces déclarations visaient Pierre-Yves Bournazel (Horizons) et Gabriel Attal (Renaissance). Réactions politiques et suites judiciaires.
Rachida Dati, candidate LR et MoDem aux municipales 2026 à Paris et actuelle ministre de la Culture, a annoncé mercredi 18 février 2026 porter plainte pour diffamation contre Le Nouvel Obs. L’hebdomadaire lui attribue des propos tenus devant plusieurs interlocuteurs, selon lesquels « le club des homosexuels » chercherait à « la faire perdre » lors des élections des 15 et 22 mars 2026, évoquant une « conspiration gay ».
Dans une réaction publiée sur X (ex-Twitter), Rachida Dati a qualifié ces propos de « mensongers et honteux », exigeant que « ceux qui colportent ces accusations le fassent à visage découvert ». « Je porte plainte pour diffamation », a-t-elle déclaré.
Le Nouvel Obs précise que ces propos visaient Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons soutenu par Gabriel Attal (Renaissance). « Suggérer qu’un club des homosexuels agirait dans l’ombre pour nuire politiquement relève d’un imaginaire complotiste », a réagi Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie (sans LFI), dans un communiqué.
Pierre-Yves Bournazel a interpellé Rachida Dati sur X : « Voilà comment vous parleriez de vos concurrents à la mairie de Paris ? ». De son côté, Anne Hidalgo, maire socialiste sortante, a dénoncé « un nouveau naufrage pour Rachida Dati » sur Instagram.
Emmanuel Grégoire a adressé un courrier au Premier ministre Sébastien Lecornu, lui demandant « les suites » qu’il compte donner à cette affaire. « Il en va de la crédibilité de la parole publique et de la ligne républicaine », souligne-t-il, exigeant « des excuses publiques ou toute autre mesure conforme à l’exigence d’exemplarité gouvernementale ».
