samedi 17 janvier 2026
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Municipales 2026 à Paris : David Belliard accuse la droite de « trumpisation » et vise Rachida Dati

par Rédaction Figures Publiques
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Invité de Sud Radio, le chef de file écologiste pour les municipales à Paris David Belliard a critiqué la stratégie de la droite parisienne, qu’il juge « régressive », et ciblé directement Rachida Dati, candidate à la mairie de la capitale.

La campagne des élections municipales de 2026 à Paris s’intensifie et les attaques entre candidats se multiplient. Ce mercredi matin, David Belliard, chef de file des écologistes pour le scrutin, a dénoncé ce qu’il qualifie de « trumpisation » de la droite parisienne, incarnée selon lui par Rachida Dati, également candidate à la mairie de Paris.

Invité de Sud Radio, l’élu écologiste a estimé que la droite conduite par Rachida Dati s’inscrivait dans une logique idéologique qu’il juge préoccupante. Interrogé sur ce qu’il entend par « trumpisation », David Belliard a évoqué des prises de parole reposant, selon lui, sur l’instrumentalisation de la pauvreté et la diffusion de fausses informations. Il a qualifié la ministre de la Culture d’« adversaire » et même d’« ennemie » politique.

Selon David Belliard, la droite parisienne mènerait une politique qu’il juge « régressive », notamment sur les questions de logement et de mobilité. Il lui reproche de s’opposer au logement social, à l’encadrement des loyers et de souhaiter un retour accru de la voiture dans la capitale, à rebours des orientations portées par la majorité municipale sortante.

À l’approche du scrutin, l’adjoint à la maire de Paris estime que la campagne devra désormais se structurer autour d’un affrontement clair entre des visions politiques opposées. Il parle d’un « projet contre projet », affirmant que la gauche ne partage, selon lui, aucun point commun avec ce qu’il décrit comme une droite « anti-écolo et anti-social ».

La question de l’union de la gauche reste toutefois ouverte. Mi-décembre, les militants écologistes et communistes ont validé un accord prévoyant que leurs têtes de liste respectives se rangent derrière le socialiste Emmanuel Grégoire pour le scrutin de mars. Interrogé sur l’hypothèse d’une candidature commune élargie, incluant notamment la députée Sophia Chikirou, David Belliard s’est dit favorable, à terme, à une candidature unique de la gauche, tout en appelant à engager d’abord pleinement la campagne.

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