À partir de mars 2026, une brigade mixte composée de policiers et de gendarmes de la réserve opérationnelle patrouillera dans les bus et trams de la STAS à Saint-Étienne. Ce dispositif, validé en préfecture de la Loire, vise à renforcer la sécurité dans les transports publics, avec un budget de 230 000 euros financé par la ville pour sa première année.
Une brigade spécialisée, composée de trois policiers et trois gendarmes de la réserve opérationnelle, sera déployée dans les transports publics de Saint-Étienne Métropole. Ce projet, acté en préfecture de la Loire, marque une collaboration renforcée entre les forces de l’ordre et les autorités locales pour lutter contre les incivilités et les actes de délinquance dans les bus et trams.
Dans un premier temps, la brigade interviendra deux fois par semaine, en priorité dans les secteurs identifiés comme sensibles. L’objectif est d’assurer une présence visible et dissuasive, tout en répondant aux besoins spécifiques des usagers et des agents de la STAS.
Ce dispositif s’inscrit dans une démarche plus large de sécurisation des espaces publics, alors que les violences et les vols dans les transports ont connu une baisse de 22 % en 2025, selon le bilan de la préfecture de la Loire.
La ville de Saint-Étienne a alloué un budget de 230 000 euros pour cette première année de service. Ce financement couvre les coûts opérationnels de la brigade, incluant les équipements, les déplacements et les heures de patrouille.
Ce projet s’ajoute aux mesures déjà mises en place, comme les patrouilles conjointes de réservistes annoncées en 2026 pour sécuriser les transports, en collaboration avec la STAS et les forces de l’ordre.
Si les résultats sont concluants, ce dispositif pourrait être étendu en fréquence ou en effectifs, selon les besoins identifiés sur le terrain. La préfecture et la mairie de Saint-Étienne réaffirment leur volonté de poursuivre les efforts pour garantir la tranquillité publique dans les transports en commun, un enjeu majeur pour les usagers et les agents.
