Dans une publication diffusée sur Facebook, Antoine Vermorel-Marques s’est exprimé sur les grèves à répétition dans les transports ferroviaires et leurs conséquences pour les usagers.
« Trop de Français voient leurs vacances bouleversées, des familles recomposées coincées à quai, des billets non remboursés, des week-ends gâchés. Les grèves à répétition ne peuvent pas continuer à prendre en otage ceux qui n’ont ni voiture, ni alternative et qui galèrent déjà à prendre quelques jours de repos. Le droit de grève est essentiel, la liberté de se déplacer aussi. Service minimal, fin des préavis illimités et des grèves de 59 minutes : je veux rétablir l’équilibre. » peut-on lire sur la publication du député.
Le député évoque des « vacances bouleversées », des « familles coincées à quai » et des « billets non remboursés », estimant que ces mouvements sociaux pénalisent en priorité les personnes n’ayant « ni voiture, ni alternative ». Tout en rappelant que « le droit de grève est essentiel », il affirme également que « la liberté de se déplacer » doit être préservée.
Antoine Vermorel-Marques appelle ainsi à « rétablir l’équilibre » en proposant plusieurs pistes, parmi lesquelles la mise en place d’un service minimal renforcé, la fin des préavis illimités et la suppression des grèves dites de courte durée.
« La France est championne dans les grèves dans les transports (…), la loi de 2007 détournée (…) ».
Antoine Vermorel-Marques, député de la loire
« Prenons la SNCF, pas une seule année sans grève depuis 1947 (…). » « En 2018, 667 000 journées de travail perdues, 5 jours de grève par agent en moyenne. Aucun pays en Europe n’atteint ce niveau (…). »
Le droit de grève dans les transports terrestres de voyageurs est encadré par la loi depuis 2007, qui prévoit notamment une obligation de déclaration préalable des grévistes et l’organisation d’un plan de transport adapté.
