Le déplacement de la gare routière internationale de Lyon à Gerland, prévu pour une durée de 5 à 7 ans, fait l’objet de critiques, certains y voyant un échec pour Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon.
Un choix controversé
Le nouveau site de Gerland, d’une superficie de 8 000 m², est situé à 15-20 minutes de trajet supplémentaire par rapport à l’ancienne gare de Perrache. Ce déplacement a été décidé pour faciliter les travaux de réaménagement de la gare de Perrache, mais il soulève des questions sur son impact pour les usagers.
Des problèmes d’organisation et de confort
La salle d’attente spacieuse de la nouvelle gare routière est devenue un lieu de repos pour des personnes sans-abri, ce qui perturbe l’attente des voyageurs. De plus, les opérateurs de cars semblent avoir baissé leurs tarifs, ce qui pourrait indiquer une baisse de fréquentation.
« Et tout ça sans aucune concertation avec des transporteurs locaux, dont des conducteurs, en autocar pour que ce soit adapté et bien réalisé parce que la métropole de Lyon et Bruno Bernard ne répondent pas malheureusement aux sollicitations » alerte un conducteur de car sur le réseau X
Des difficultés pour les voyageurs
Les voyageurs se plaignent des longues files d’attente aux guichets TCL pour acheter leurs tickets de métro, ce qui ajoute du stress à leur trajet. Les correspondances, autrefois facilitées par la proximité de la gare SNCF de Perrache, sont désormais plus complexes et plus longues.
Un bilan mitigé
Si le déplacement de la gare routière à Gerland était censé être une solution temporaire, les problèmes rencontrés par les voyageurs et les critiques sur la gestion de ce projet soulèvent des questions sur sa pertinence et son efficacité.
