dimanche 8 février 2026
Nice : le mystère des sondages introuvables à 50 jours des municipales

Nice : le mystère des sondages introuvables à 50 jours des municipales

par Stéphane Milando
Publié : Mis à jour :
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Liste des candidats pour la campagne de Nice :

logo dvgChesnel-Le Roux JulietteDVGdéclaré
logo udrCiotti ÉricUDRdéclaré
logo lfiDamiano MireilleLFI/ViVA !déclaré
logo dvgDloussky NathalieDVGdéclaré
logo horizonsEstrosi ChristianHorizonsdéclaré
logo ecologie au centreGovernatori Jean-MarcEACdéclaré
logo dvgGranouillac HélèneDVGdéclaré
logo lo lutte ouvriereJacquet EstelleLOdéclaré
logo reconqueteVella CédricReconquête !déclaré
logo municipales2026Wahid Spach Jean-Claudeindéterminédéclaré

L’absence d’enquêtes d’opinion sur les intentions de vote à Nice suscite l’interrogation alors que le premier tour des élections municipales se tiendra le 15 mars 2026. Contrairement à d’autres grandes métropoles françaises comme Paris, Marseille ou Toulouse, où les sondages se succèdent, la cinquième ville de France reste dans un flou statistique total. Cette situation est jugée exceptionnelle pour un scrutin de cette importance, marqué par une forte fragmentation de l’offre politique.

À ce jour, dix listes sont déclarées pour le premier tour. La compétition est dominée par le duel entre le maire sortant Christian Estrosi, candidat sous l’étiquette Horizons, et son ancien allié Éric Ciotti, désormais président de l’Union des Droites pour la République (UDR). Ce face-à-face, central pour la droite locale, se déroule sans aucune donnée chiffrée publique permettant d’évaluer les rapports de force. Le retrait récent de Xavier Garcia, qui menait la liste « Place à Nice » pour Place publique le 30 janvier dernier, a encore réduit les rangs de la gauche, sans pour autant clarifier les prévisions de vote.

Interrogés sur cette absence d’indicateurs, les différents états-majors maintiennent des positions divergentes. L’entourage de Christian Estrosi indique ne pas prévoir de commande de sondage dans l’immédiat. Dans les rangs de la gauche, si l’on s’étonne de ce mutisme des instituts, on invoque également le coût financier élevé de telles études. Les médias nationaux et locaux, de leur côté, n’ont pas encore communiqué de projections, laissant les électeurs niçois sans point de repère à moins de deux mois de l’échéance.

Le paysage électoral niçois pour ce scrutin se compose des candidats suivants : Christian Estrosi (Horizons), Éric Ciotti (UDR), Juliette Chesnel-Le Roux (Union de la gauche et des écologistes), Jean-Marc Governatori (L’écologie au centre), Mireille Damiano (LFI/ViVA !), Hélène Granouillac (Vivre Nice), Nathalie Dloussky (Indépendante), Jean-Claude Wahid Spach (Indépendant/Populiste), Estelle Jacquet (Lutte ouvrière) et Cédric Vella (Reconquête !). En l’absence de données d’intentions de vote, les candidats concentrent leurs efforts sur le terrain, dans l’attente du verdict des urnes.

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