Liste des candidats pour la campagne de Toulouse :
| PS | déclaré | |
| Reconquête ! | déclaré | |
| RN | déclaré | |
| indéterminé | déclaré | |
| LR | déclaré | |
| RP | déclaré | |
| indéterminé | déclaré | |
| LFI | déclaré | |
| indéterminé | déclaré |
Ce Lundi 9 février, une rencontre entre quatre candidats de l’élection municipale a eu lieu à la Gare Matabiau. L’événement est organisé par l’association Rallumons l’étoile, depuis 2018 cette association se bat pour faire exister un RER à Toulouse.

Durant cette période de campagne, Rallumons l’étoile a décidé d’organiser » Le grand oral des mobilités », l’objectif étant d’aborder les questions de la mobilité dans ces élections municipales.
Alors, à l’intérieur de la gare toulousaine, dès 18 h nous avons pu retrouver plusieurs candidats :
- Régis Godec, qui représentait La Gauche unie pour Toulouse, le parti de François Briançon,
- François Piquemal pour représenter Demain Toulouse,
- Jean-Michel Lattes qui représente Protégeons l’avenir, le parti de Jean-Luc Moudenc,
- Pour finir, Julien Leonardelli pour Le Bon Sens Toulousain.
La soirée a débuté par une présentation de la part de Bernard Lanusse, président de Rallumons l’Etoile, qui souhaite « un grand cadencement des transports en commun tous les jours d’ici 2032 ». Il exprime l’importance d’avoir un RER et Car Express toutes les 30min, et des TER toutes les 60min.
Ensuite nous avons pu voir des présentations de la part de différents experts nationaux. Jean-Marc Zulesi, Président d’Objectif RER métropolitain, a exprimé son soutien pour l’initiative de Rallumons l’Etoile, il dit compter sur les élus pour porter haut cette démarche. Ensuite Christine Arrighi, députée de Toulouse, aborde le fait que c’est un enjeu important pour des raisons environnementales et sociales. Elle souhaite offrir des solutions aux habitants de la métropole et du périurbain. Par la suite, nous avons pu écouter Tom Dubois, porte-parole du Forum Vies Mobiles : « La voiture ce n’est pas la liberté pour tout le monde. » Il rapporte le fait qu’1/3 de la population ne peut pas conduire. Pour lui, il faut élargir les plages horaires des transports en dehors du travail, il souhaite réutiliser des infrastructures déjà existantes pour limiter le coût, en plaçant des vélos et des bus par exemple. Ensuite, Patricia Pérennes, une économiste des transports, souhaite débuter par augmenter l’offre, en ajoutant des trains lors des heures creuses. Pour terminer, Julien de Labaca souhaite une connexion pour tous avec la gare ferroviaire. Le ferroviaire doit « faire partie d’une colonne vertébrale qui fonctionne avec les bus, les vélos et la marche ». Ensuite les différents candidats ont pu donner leurs avis et parler de leurs projets. Pour

La Gauche unie souhaite choquer l’offre transport et bus, par exemple en augmentant de 20% les bus. Ils souhaitent s’intégrer dans le cadre d’un GIP. Leur projet est de mettre en place un RER métropolitain avec un déploiement progressif de 2028 à 2040.
François Piquemal a pris la parole : pour lui la priorité est de sortir Toulouse des bouchons et de faire en sorte qu’il y ait moins de gaz à effet de serre. Il souhaite choquer l’offre des bus en augmentant la fréquence et aussi en créant 7 lignes de bus Linéo, avec des horaires adaptés à ceux du métro Leur projet est de créer un RER dès 2027 sur les axes : Toulouse – Muret et Colomiers – Arènes.
Le représentant du parti Le Bon Sens Toulousain, Julien Leonardelli, exprime le fait que les routes sont saturées du matin au soir, alors le RER est une nécessité pour désengorger les routes. Les modes de transport sont pour lui complémentaires et il ne souhaite pas les opposer.
Pour finir, Jean-Michel Lattes souhaite valoriser l’existant avec la base du projet SERM. L’objectif serait d’augmenter la capacité des trains et de développer le covoiturage.
À la suite de ces interventions, les candidats ont pu débattre pour donner leurs avis, et la soirée s’est terminée avec des échanges entre toutes les personnes présentes.
