Liste des candidats pour la campagne de Paris :
| Écologie | déclaré | |
| Horizons | déclaré | |
| Parti Anticapitaliste | déclaré | |
| NPP | déclaré | |
| LR | déclaré | |
| PS | déclaré | |
| Reconquête ! | déclaré | |
| RN | déclaré | |
| LO | déclaré |
La ministre de la Culture Rachida Dati quittera le gouvernement avant les élections municipales de mars afin de se consacrer pleinement à sa candidature à la mairie de Paris. Elle l’a annoncé dimanche 18 janvier sur France Inter, sans préciser la date exacte de son départ.
« Il y a certains acteurs culturels qui souhaiteraient que je défende leur budget jusqu’au bout », a expliqué la ministre, justifiant ainsi le maintien provisoire de ses fonctions gouvernementales. Candidate déclarée de la droite à Paris, Rachida Dati est également maire du 7e arrondissement.
Une campagne municipale assumée
Rachida Dati avait fait connaître très tôt ses ambitions pour l’Hôtel de Ville. Lors du scrutin des 15 et 22 mars, elle affrontera notamment le socialiste Emmanuel Gregoire et Pierre-Yves Bournazel, candidat du centre et d’une partie de la droite.
La ministre a indiqué ne pas souhaiter de débat au premier tour. « Je ne veux pas faire de débat de premier tour, ça n’a pas de sens », a-t-elle déclaré, appelant les électeurs à un « vote utile » dès le premier tour. Elle se dit en revanche « prête à débattre avec les Parisiens ».
Les dossiers judiciaires en arrière-plan
Interrogée sur les procédures judiciaires en cours la concernant, Rachida Dati a de nouveau contesté toute irrégularité. Elle est mise en cause dans une affaire de corruption et de trafic d’influence et doit être jugée à Paris en septembre 2026. La ministre est soupçonnée d’avoir perçu environ 900 000 euros entre 2010 et 2012 de la part d’une filiale de l’alliance Renault-Nissan, à l’époque où elle était eurodéputée.
« J’ai signé un contrat d’avocat pour défendre les intérêts de Renault-Nissan et les développer. Je n’ai pas tapé dans la caisse », a-t-elle affirmé à l’antenne.
Son départ annoncé du gouvernement marque une nouvelle étape dans une campagne municipale parisienne particulièrement disputée, à un peu plus de deux mois du scrutin.
