Accueil #VoteTaFranceMunicipales 2026 à Paris : les candidats déjà déclarés au 15 novembre 2025

Municipales 2026 à Paris : les candidats déjà déclarés au 15 novembre 2025

par Rédaction Figures Publiques
Pret a lire l'article
Lecture automatique en francais a partir du texte de l'article.

Panorama des candidats officiellement déclarés pour la mairie de Paris en 2026 au 15 novembre 2025 : quatre têtes de liste à gauche, Pierre-Yves Bournazel pour le centre, Rachida Dati pour la droite et Thierry Mariani pour l’extrême droite, avec un point sur les candidatures encore incertaines.

Les noms sont désormais posés. À un peu plus de quatre mois du premier tour, sept têtes de liste sont clairement identifiées pour briguer la mairie de Paris, sans compter quelques candidatures encore à l’état de rumeur. Le panorama est très éclaté, en particulier à gauche, avec quatre candidatures concurrentes.

Les quatre candidatures déjà actées à gauche

À gauche, la situation est simple à résumer et complexe politiquement : quatre candidats distincts, chacun avec sa bannière et sa stratégie.

Le Parti socialiste a tranché en juin 2025. Emmanuel Grégoire, ancien premier adjoint d’Anne Hidalgo et député de Paris, a remporté la primaire interne et a été officiellement désigné candidat du PS pour les municipales de mars 2026. Selon Le Monde et Public Sénat, il s’est imposé face au sénateur Rémi Féraud, pourtant soutenu par la maire sortante.

Le Parti communiste français a choisi Ian Brossat. L’ancien adjoint au logement à l’Hôtel de Ville a lancé sa campagne le 29 mars, dans le 20e arrondissement, en se positionnant comme candidat du rassemblement de la gauche, avec un accent fort sur le logement social et la lutte contre les logements vacants. D’après Le Monde, il propose de faire de Paris un rempart social et écologique face à la droite.

Les Écologistes ont, eux, tranché par une primaire interne. David Belliard, adjoint chargé de la transformation de l’espace public, a été désigné tête de liste en mars 2025 après un second tour serré face à Anne-Claire Boux. Le Monde rappelle qu’il met en avant son bilan en matière de pistes cyclables et de piétonnisation, avec une ligne d’« écologie sociale » et l’objectif d’atteindre 30 % de logements sociaux.

Dernière arrivée à gauche, Sophia Chikirou porte les couleurs de La France insoumise. Selon Le Monde et le HuffPost, la députée de la 6e circonscription a été officiellement investie par LFI mi-novembre 2025, après des mois où sa candidature était un secret de Polichinelle. Elle se présente comme une candidate de « rupture » et veut incarner un « Nouveau Paris populaire ».

Conséquence politique immédiate : à ce stade, aucune de ces quatre formations n’a accepté d’union au premier tour. Chacun joue sa partition, dans l’espoir de se placer au mieux pour les négociations de l’entre-deux tours.

Centre et majorité présidentielle : Bournazel capte l’étiquette macroniste

Côté centre, un nom s’est imposé : Pierre-Yves Bournazel. L’ancien député et conseiller de Paris, aujourd’hui cadre d’Horizons, a annoncé sa candidature dès 2024. D’après la page consacrée aux municipales 2026 à Paris et les articles du Monde, il a été officiellement investi comme tête de liste Horizons, avec une stratégie de centre droit assumée.

Le 28 octobre 2025, Renaissance a fini par trancher. Selon Le Monde, le parti présidentiel a décidé de soutenir Bournazel, au terme d’une réunion de sa commission nationale d’investiture, actant donc qu’il n’aurait pas sa propre tête de liste à Paris. Ce choix a provoqué des tensions internes, une partie des cadres parisiens restant favorable à Rachida Dati.

Ce bloc central arrive cependant dans la bataille avec un handicap politique : il ne bénéficie pas de l’avantage sortant, et doit composer avec le bilan de la majorité présidentielle nationale, souvent critiqué à Paris, tout en se distinguant de la droite classique. Les sondages récents le placent dans le peloton de tête, mais sans dynamique évidente.

La droite classique derrière Rachida Dati, malgré le risque judiciaire

Pour la droite traditionnelle, la question est tranchée : Rachida Dati conduira la liste Les Républicains. La maire du 7e arrondissement et ministre de la Culture a confirmé très tôt, en janvier 2024, qu’elle serait candidate à la mairie de Paris en 2026. La page dédiée aux municipales et un communiqué d’investiture indiquent que LR lui a officiellement accordé son investiture le 28 août 2025, après une phase de rivalité avec Francis Szpiner, qui a fini par se retirer.

Cette candidature se déploie dans un contexte judiciaire lourd. Le Monde et d’autres titres rappellent que Rachida Dati est renvoyée en procès pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire Renault-Nissan, son procès étant fixé après les municipales, à l’automne 2026. Cette épée de Damoclès n’empêche pas, pour l’instant, sa campagne de se présenter comme l’alternative principale à la gauche, mais elle pèse sur sa crédibilité de long terme.

La droite parisienne espère capitaliser sur l’usure du pouvoir d’Anne Hidalgo, qui a annoncé dès 2024 qu’elle ne briguerait pas un troisième mandat, et sur le rejet d’une partie des politiques de mobilité et d’urbanisme de la municipalité sortante.

Extrême droite : Mariani lancé, Knafo encore au stade des signaux

À l’extrême droite, un candidat est clairement déclaré : Thierry Mariani. D’après la page Wikipédia des municipales 2026 et plusieurs articles de presse, l’eurodéputé RN a officialisé dès 2023 sa volonté de briguer la mairie de Paris sous les couleurs d’une alliance Rassemblement national et alliés de droite dure.

Le Monde rappelle que Mariani reste une figure très marquée, notamment en raison de ses prises de position pro-russes, tout en étant présenté comme le visage du RN pour les scrutins parisiens, législative partielle comme municipales.

Autour de lui, le jeu reste mouvant. Plusieurs enquêtes indiquent que Sarah Knafo, eurodéputée Reconquête, « se rapproche » d’une candidature à la mairie de Paris, sans annonce formelle à ce jour. Le Monde, des enquêtes de presse politique et des médias spécialisés décrivent une stratégie d’occupation médiatique, avec l’hypothèse d’une liste Reconquête distincte, ce qui fragmenterait encore davantage l’électorat d’extrême droite.

Enfin, des listes d’extrême gauche sont évoquées dans les sondages, notamment une liste Lutte ouvrière et de possibles candidatures soutenues par des organisations comme le NPA-Révolutionnaires. À ce stade, les études d’opinion mentionnent ces listes comme offres politiques, mais sans tête de liste nominative stabilisée pour la mairie de Paris.

En résumé, au 15 novembre 2025, les candidats clairement déclarés pour la mairie de Paris sont donc :

  • Emmanuel Grégoire pour le Parti socialiste
  • Ian Brossat pour le Parti communiste français
  • David Belliard pour Les Écologistes
  • Sophia Chikirou pour La France insoumise
  • Pierre-Yves Bournazel pour Horizons, soutenu par Renaissance
  • Rachida Dati pour Les Républicains
  • Thierry Mariani pour le Rassemblement national et ses alliés de droite dure

Tout le reste – en particulier une éventuelle candidature de Sarah Knafo ou l’entrée en scène d’autres listes minoritaires – relève encore de la pré-campagne, pas des déclarations officielles.

Cet article vous a-t-il été utile ?
Oui0Non0

En savoir plus sur Figures Publiques

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

-
00:00
00:00
Update Required Flash plugin
-
00:00
00:00

Blocage de publicités détecté

Merci de nous soutenir en désactivant votre extension AdBlocker pour notre site web.