Liste des candidats pour la campagne de Lyon :
| DVD | déclaré | |
| LFI | déclaré | |
| DVG | déclaré | |
| Les Écologistes | déclaré | |
| indéterminé | déclaré | |
| DVG | déclaré | |
| LR | déclaré |
Candidate du Rassemblement national à la présidence de la Métropole de Lyon, Tiffany Joncour a présenté une nouvelle mesure de son programme en vue des élections métropolitaines de 2026. L’élue promet la création d’un fonds métropolitain de 100 millions d’euros, destiné à la rénovation des collèges du territoire.
Baptisé « Collèges d’avenir », ce fonds serait déployé sur l’ensemble de la durée d’un éventuel mandat. Il viserait à financer des travaux dans les établissements jugés les plus vétustes de l’agglomération lyonnaise.
Un constat de dégradation des établissements
La candidate dénonce une « dégradation continue » des conditions d’enseignement dans les collèges de la métropole. Selon elle, de nombreux bâtiments souffrent d’un manque d’entretien, d’équipements obsolètes et de conditions matérielles qui nuisent au quotidien des élèves et des personnels éducatifs.
Le fonds annoncé aurait pour objectif de soutenir un plan massif de rénovation, portant notamment sur les bâtiments, les équipements et l’environnement scolaire.
Une ligne politique assumée sur le contenu éducatif
Au-delà des investissements matériels, Tiffany Joncour inscrit sa proposition dans une orientation politique plus large. Fidèle à la ligne défendue par le Rassemblement national, elle critique ce qu’elle qualifie d’« interventions idéologiques » au sein des collèges.
La candidate affirme vouloir recentrer le collège sur les « savoirs fondamentaux », sans toutefois détailler précisément les dispositifs ou actions concrètes qui accompagneraient cette orientation.
Un enjeu central de la campagne métropolitaine
La question des collèges constitue un enjeu majeur pour la Métropole de Lyon, compétente en matière de construction, d’entretien et de rénovation des établissements publics du second degré. La proposition du RN intervient dans un contexte de débats récurrents sur l’état du parc scolaire et les priorités budgétaires de la collectivité.
Le financement, les critères d’attribution du fonds et son articulation avec les politiques éducatives existantes feraient, en cas de mise en œuvre, l’objet de décisions au sein de l’exécutif métropolitain.
