Liste des candidats pour la campagne de Lyon :
| DVD | déclaré | |
| LFI | déclaré | |
| DVG | déclaré | |
| Les Écologistes | déclaré | |
| indéterminé | déclaré | |
| DVG | déclaré | |
| LR | déclaré |
Grégory Doucet, candidat aux municipales 2026 à Lyon, annonce un plan contre le narcotrafic : 400 policiers municipaux et renforcement de la vidéoprotection.
Le maire de Lyon, candidat à sa succession pour les élections municipales de mars 2026, place la sécurité et la prévention au cœur de son programme. Lors d’un meeting de campagne, Grégory Doucet a annoncé la mise en place d’un dispositif d’intervention rapide visant à traiter les situations à risque liées au trafic de stupéfiants sous 48 heures. Cette stratégie, portée par l’Union de la gauche et des écologistes, entend répondre à l’urgence sécuritaire tout en renforçant l’accompagnement social des populations les plus exposées.
L’édile prévoit une montée en puissance significative des moyens humains de la police municipale. Le candidat s’engage à porter les effectifs à 400 agents durant le prochain mandat. Cette augmentation doit permettre une présence accrue sur le terrain, notamment via des patrouilles plus fréquentes dans les quartiers identifiés comme prioritaires. En complément de ce renforcement d’effectifs, Grégory Doucet prévoit d’étendre le parc de vidéoprotection. Selon les orientations présentées, l’objectif est d’atteindre 600 caméras sur l’ensemble du territoire lyonnais d’ici la fin de la mandature, incluant des unités nomades pour s’adapter à l’évolution des zones de trafic.
Le plan mise également sur une coordination renforcée entre les différents services publics. Grégory Doucet propose la création de dispositifs de veille associant les secteurs médico-social, éducatif et sanitaire. Ce réseau doit permettre un repérage précoce des situations de basculement vers la délinquance, avec une priorité donnée aux interventions en milieu scolaire. L’invitation d’Amine Kessaci, fondateur de l’association Conscience, lors de ses récentes prises de parole publiques, souligne cette volonté d’intégrer les acteurs de terrain à la stratégie municipale de lutte contre les répercussions du narcotrafic.
Sur le plan institutionnel, le maire rappelle que si les enquêtes criminelles relèvent de la compétence de la police nationale et du parquet, la municipalité doit agir comme un levier de prévention et de tranquillité publique. Les mesures annoncées, incluant des arrêtés et des procédures de coordination fluidifiées, visent à offrir une réponse locale structurée face à l’insécurité. La campagne pour les municipales de 2026 s’engage ainsi sur un débat de fond concernant l’équilibre entre fermeté opérationnelle et prévention sociale.
