samedi 24 janvier 2026
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Vaccins Covid et cancers : l’étude Epi-Phare sur 28 millions de personnes n’observe pas d’excès de mortalité

par Rédaction Figures Publiques
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Une étude française conduite par Epi-Phare conclut à l’absence d’augmentation de la mortalité à long terme chez les adultes de 18 à 59 ans vaccinés contre le Covid-19 par ARNm. Publiée le 4 décembre 2025, elle porte sur environ 28 à 29 millions de personnes suivies jusqu’au 31 mars 2025 et compare vaccinés et non-vaccinés issus du Système national des données de santé. Selon l’ANSM et la Cnam, qui copilotent Epi-Phare, les personnes vaccinées présentent un risque de décès toutes causes inférieur d’environ 25 % par rapport aux non-vaccinés. La mortalité liée au Covid sévère hospitalisé est réduite d’environ 74 %.

Epi-Phare précise que la baisse relative de mortalité se retrouve pour les principales causes étudiées, y compris les maladies cardiovasculaires et les cancers, ce qui contredit l’affirmation d’un sur-risque tumoral attribuable aux vaccins. Le rapport complet et l’article scientifique associé détaillent la méthode de pondération par score de propension et les analyses de sensibilité.

L’article est publié dans JAMA Network Open et reprend les indicateurs clés. Les auteurs rapportent 98 429 décès toutes causes chez les vaccinés contre 32 662 chez les non-vaccinés, avec un hazard ratio pondéré de 0,75 pour la mortalité toutes causes et de 0,26 pour les décès par Covid sévère à l’hôpital.

Plusieurs médias ont relayé ces résultats, dont Le Parisien, qui cite l’auteur principal Mahmoud Zureik affirmant que l’hypothèse d’un excès de cancers imputable à la vaccination est démentie par les données. Des synthèses professionnelles convergentes, comme celles de Vidal et du Quotidien du Médecin, insistent sur la portée populationnelle et la durée inédite du suivi.

Contexte utile. Le Centre international de recherche sur le cancer classe les cabines UV et le tabac parmi les cancérogènes avérés, mais ne considère pas les vaccins à ARNm comme facteurs de surmortalité. Les autorités françaises rappellent de leur côté que les rares effets indésirables graves identifiés, notamment certaines myocardites chez l’homme jeune, n’ont pas entraîné d’excès de mortalité à long terme dans cette tranche d’âge, au contraire des risques liés à l’infection.


Photo d’illustration

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