samedi 17 janvier 2026
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Saint-Étienne : le chantier de la future caserne de gendarmerie du Soleil a été lancé

par Rédaction Figures Publiques
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Le lancement du chantier de la future caserne de gendarmerie du quartier du Soleil, à Saint-Étienne, a été annoncé le 17 décembre 2025. Le projet doit regrouper des locaux opérationnels et 45 logements destinés aux gendarmes et à leurs familles, sur l’ancien site industriel Stronglight, à l’angle de la rue du Colonel-Marey et du boulevard Fauriat.

Sur son site, la Ville de Saint-Étienne présente cette implantation comme un nouvel équipement public dans un quartier engagé dans plusieurs opérations de renouvellement urbain (espaces publics, programmes de logements, équipements, extension de la ligne T3). La collectivité indique que la gendarmerie doit s’ériger à l’entrée du quartier du Soleil, sur une emprise d’environ 10 000 m2, et que l’opération comprend un bâtiment dédié aux services de caserne (1 250 m2) et trois bâtiments de logements totalisant 45 appartements.

Le calendrier a évolué au fil des annonces publiques. La page municipale, mise à jour fin août 2025, évoque un démarrage des travaux à l’automne 2025 et une livraison annoncée début 2027. De son côté, Sébastien Jouglar indique sur LinkedIn que le lancement de la construction s’est concrétisé le 17 décembre, avec une perspective d’installation des familles « à l’été 2027 ».

Sur l’organisation des implantations, le message publié sur LinkedIn précise que la caserne Bergson doit continuer d’abriter l’échelon départemental (le groupement), tandis que la future caserne du Soleil, rue du Colonel-Marey, doit accueillir la compagnie, la brigade de recherches, le PSIG et la brigade motorisée de Saint-Étienne. Le Moniteur mentionne, pour sa part, l’accueil d’unités opérationnelles dont la brigade territoriale et le PSIG.

L’opération est portée par Deux Fleuves Loire Habitat, bailleur social et maître d’ouvrage, avec l’intervention d’acteurs de l’aménagement et du foncier mobilisés sur la reconversion de la friche Stronglight. Un post LinkedIn de Deux Fleuves Loire Habitat et un article du Progrès rappellent notamment le rôle de l’EPASE et d’EPORA dans la déconstruction et la dépollution du site, dans un secteur rattaché aux opérations d’aménagement autour de Châteaucreux.

Sur le volet financier, Le Moniteur chiffre le projet à 17,5 millions d’euros et décrit un programme combinant logements (du T1 au T6) et locaux opérationnels, avec un parti pris paysager (plantations et îlot végétalisé). Dans un article publié en décembre 2024, Le Progrès évoquait déjà un « chantier XXL » au même montant, sur l’îlot Stronglight.

Au-delà du bâti, l’implantation s’inscrit dans une stratégie plus large de recomposition urbaine dans le sud-est stéphanois. La Ville de Saint-Étienne met en avant la transformation du quartier du Soleil et l’articulation avec d’autres projets d’habitat et d’espaces publics. L’enjeu, pour l’État et les collectivités, est de regrouper des unités et des logements dans un site présenté comme mieux connecté aux voies rapides et à la gare de Châteaucreux, tout en inscrivant l’équipement dans la dynamique de requalification du secteur.

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