Le mouvement La France Insoumise (LFI) a tenu, mercredi 21 janvier 2026, son premier meeting de campagne pour les élections municipales de mars dans le quartier du Clapier à Saint-Étienne. À cette occasion, les militants et cadres locaux se sont revendiqués comme la première force de gauche au sein de la cité forézienne.
L’événement s’est déroulé en présence d’Andrée Taurinya, députée de la circonscription, et d’Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale. Ce soutien national illustre l’importance stratégique de ce scrutin pour le parti de Jean-Luc Mélenchon. Face à la liste d’union menée par l’ancien député Régis Juanico, les représentants insoumis ont affirmé leur volonté de transformer la gestion municipale, espérant clore la séquence politique marquée par l’affaire Gaël Perdriau.
Sur le plan des alliances, les Insoumis font cavalier seul pour ce premier tour. Selon des informations rapportées par IF Saint-Étienne, et reprises par Minformer.com, le collectif Sainté Populaire a confirmé qu’il ne figurerait sur aucune liste de gauche. Cette association, qui se définit comme un acteur de la gauche dynamique locale, entend néanmoins peser sur le débat politique stéphanois.
Sainté Populaire prévoit de réunir ses adhérents dans les prochains jours afin de définir une position officielle pour le scrutin à venir. Pour l’heure, les Insoumis s’appuient sur leur ancrage parlementaire pour légitimer leur ambition de prendre la tête de la mairie de Saint-Étienne.
Reportage de Radio Gaga 42
