vendredi 16 janvier 2026
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Neige et verglas : des étudiants contraints de passer leurs partiels malgré les conditions météorologiques

par Rédaction Figures Publiques
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À Créteil, Cergy et Paris, plusieurs universités ont maintenu les examens programmés cette semaine, malgré des conditions météorologiques difficiles. Une décision qui a contraint de nombreux étudiants à se déplacer sous la neige et le verglas, suscitant incompréhension et inquiétudes.

Malgré les épisodes neigeux et les difficultés de circulation observées en Île-de-France, plusieurs établissements universitaires ont décidé de maintenir les examens prévus cette semaine. À Créteil, Cergy ou encore à Paris, des milliers d’étudiants ont dû rejoindre leurs campus dans des conditions parfois jugées dangereuses.

À l’Université Paris-Est Créteil (UPEC), comme dans d’autres établissements franciliens, aucune consigne nationale n’a été donnée par le ministère de l’Enseignement supérieur concernant un report généralisé des épreuves. Chaque université a donc apprécié la situation localement. Résultat : des partiels maintenus, au grand dam d’étudiants contraints de prendre la route malgré la neige et le verglas.

Certains témoignent de trajets longs et compliqués, parfois rendus impossibles par des transports en commun perturbés ou des routes impraticables. « On nous demande de limiter les déplacements, mais les examens sont maintenus. Il y a une incohérence », déplore un étudiant francilien. D’autres évoquent des risques pour leur sécurité, estimant que les conditions n’étaient pas réunies pour assurer un accès équitable aux épreuves.

Les directions universitaires, de leur côté, rappellent l’importance du calendrier académique et les difficultés logistiques qu’impliquerait un report massif des examens. Des dispositifs de rattrapage ou d’aménagement sont toutefois évoqués au cas par cas, notamment pour les étudiants ayant rencontré des difficultés avérées de déplacement.

Cette situation relance le débat sur la gestion des crises météorologiques dans l’enseignement supérieur et sur l’absence de cadre national clair en cas d’intempéries majeures. À ce stade, aucun changement de doctrine n’a été annoncé par les autorités.

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