Des croix gammées et plusieurs inscriptions à caractère antisémite ont été découvertes lundi 16 février 2026 sur le socle de la statue de la République, située place de la République, dans le centre de Paris.
Les dégradations ont été constatées dans la matinée sur ce monument emblématique, régulièrement utilisé comme lieu de rassemblement et de manifestations. Plusieurs messages haineux ainsi que des symboles nazis étaient visibles sur la statue.
Des inscriptions antisémites et des appels à la violence
Certaines inscriptions comportaient des références explicitement antisémites, visant des personnalités ou des familles associées à la communauté juive. Des appels à la violence figuraient également parmi les tags relevés sur le monument, renforçant la gravité des faits.
La présence de symboles nazis sur un monument représentant les valeurs républicaines a suscité une réaction rapide des autorités locales.
Intervention des services municipaux
À la suite de la découverte des dégradations, les services de la Ville de Paris ont été mobilisés afin de procéder au nettoyage du monument. Une plainte doit être déposée, et des démarches ont été engagées en lien avec la préfecture de police pour identifier les auteurs des inscriptions.
Les investigations doivent notamment s’appuyer sur les dispositifs de vidéosurveillance présents autour de la place de la République afin de tenter de retracer le déroulement des faits.
Une enquête en cours
Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes des dégradations et identifier leurs auteurs. À ce stade, aucune interpellation n’a été annoncée. Les autorités rappellent que les dégradations et inscriptions à caractère antisémite constituent des infractions pénales, passibles de poursuites.
Un contexte de vigilance accrue
Ces faits interviennent dans un contexte de vigilance renforcée autour des actes antisémites. Les pouvoirs publics soulignent l’importance de lutter contre les atteintes à caractère haineux.
La statue de la République, au cœur de la vie citoyenne parisienne, a déjà été la cible de dégradations par le passé
