samedi 17 janvier 2026
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Procès Péchier : après la perpétuité, les parties civiles se préparent déjà au procès en appel

par Rédaction Figures Publiques
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La cour d’assises du Doubs a condamné jeudi 18 décembre l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels. Son avocat a annoncé un appel, ce qui ouvre la perspective d’un nouveau procès, que les parties civiles disent déjà devoir affronter.

Une condamnation à perpétuité, assortie d’une période de sûreté

Selon Le Monde, la peine prononcée est assortie d’une période de sûreté de 22 ans et d’une interdiction définitive d’exercer la médecine. Les faits jugés portent sur deux cliniques de Besançon, pour des actes commis entre 2008 et 2017. À l’issue du verdict, la présidente de la cour a ordonné l’incarcération immédiate du condamné, d’après une dépêche AFP reprise par NotreTemps. Frédéric Péchier comparaissait libre pendant le procès et a été écroué à titre provisoire.

L’appel enclenche un second procès, sans calendrier fixé

L’appel d’un arrêt de cour d’assises est jugé par une autre cour d’assises, qui procède au réexamen de l’affaire. Concrètement, cela signifie un nouveau procès, avec une audience de fond et un nouvel examen des éléments, et non une simple relecture juridique. Sur le calendrier, la seule certitude à ce stade est qu’un second procès devra être programmé. L’Est Républicain évoque une audience en appel à une date encore incertaine, avec plusieurs hypothèses de lieu, et rappelle qu’un nouveau procès à Besançon nécessiterait une dérogation. Autre conséquence immédiate de la procédure d’appel : la défense peut déposer une demande de remise en liberté, selon l’AFP.

Pour les victimes, un soulagement mais une épreuve qui continue

Dans les heures qui suivent la condamnation, plusieurs familles disent ressentir une forme de réparation, tout en sachant que l’histoire judiciaire n’est pas terminée. Le Monde rapporte les mots d’une proche d’une victime, pour qui le verdict apporte « un semblant de réparation ».

Du côté des parties civiles, l’enjeu ne se limite pas à la confirmation de la culpabilité en appel. L’Est Républicain souligne aussi l’attente d’explications, certains avocats estimant que l’appel ne changera réellement la donne pour les familles que si l’accusé finit par s’expliquer sur les faits.

Ce que l’on sait déjà pour la suite

À ce stade, les éléments établis sont ceux du premier verdict (peine, chefs retenus, incarcération) et l’intention d’appel annoncée par la défense. Pour la suite, les paramètres restent à fixer par la justice : la cour d’assises d’appel compétente, la date d’audience, et les décisions à venir sur une éventuelle remise en liberté dans l’attente du second procès. L’Est

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