À 78 ans, Michel Sardou a reçu Audrey Crespo-Mara chez lui, à Bormes-les-Mimosas, pour le « Portrait de la semaine » de Sept à Huit, diffusé ce dimanche 2 novembre 2025 sur TF1.
Le chanteur y revient sur 60 ans de carrière et une actualité fournie autour d’un album, d’un documentaire et de deux livres.
« Je ne suis pas l’homme de mes chansons »
Interrogé sur les accusations de sexisme, Sardou répond qu’il joue un rôle sur scène et assume un ton théâtral. Plusieurs médias ont relevé une formule qui fera réagir : selon La Dépêche, il qualifie de « connes » les féministes qui prendraient ses textes au pied de la lettre. Nous signalons que cette citation est rapportée par la presse et renvoie à l’extrait télévisé, accessible en replay sur les plateformes TF1.
Le rappel de la polémique de La Défense Arena
L’entretien évoque aussi sa sortie de 2024 à La Défense Arena, où il ironisait sur le consentement avant d’enchaîner « Je vais t’aimer ». TF1 avait alors publié l’extrait et la phrase clé, devenue virale.
Sarkozy, le coup de fil et la prison
Le chanteur raconte avoir échangé avec Nicolas Sarkozy, qui l’avait marié avec Anne-Marie Périer, et dit son malaise à l’idée d’un ex-président incarcéré, tout en rappelant que « la justice rend sa justice ».
« Les Lacs du Connemara » et la politique
Sardou réagit à l’usage de « Les Lacs du Connemara » lors de meetings, notamment au Rassemblement national. TF1 précise que ce sujet est traité dans l’entretien. Dans le passé, il avait déjà autorisé l’utilisation de certains titres pour Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy, rappelle l’artiste.
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