samedi 24 janvier 2026
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Emmanuel Macron plaide pour l’inscription des bistrots français au patrimoine immatériel de l’Unesco

par Rédaction Figures Publiques
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Le président de la République Emmanuel Macron a exprimé son soutien à l’inscription des bistrots et cafés français au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco. Une démarche déjà portée depuis 2024 par l’Association des Bistrots et Cafés de France.

Emmanuel Macron a plaidé, lundi 5 janvier, pour l’inscription des bistrots et cafés français au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco. Le chef de l’Etat s’est exprimé à l’Elysée lors de la traditionnelle remise de la galette de l’Epiphanie, évoquant le rôle central de ces établissements dans la vie sociale et culturelle française.

« C’est le combat qu’on veut conduire [à l’Unesco] », a déclaré le président de la République, soulignant que les cafés et bistrots participent à la diffusion de produits emblématiques du savoir-faire français, tels que la baguette ou les croissants, et constituent des lieux de transmission des traditions culinaires et sociales.

Cette prise de position s’inscrit dans la continuité d’une initiative lancée en 2024 par l’Association des Bistrots et Cafés de France. Sur son site, l’organisation décrit ces établissements comme des « passeurs du temps », traversant les générations et jouant un rôle de lien social dans les territoires urbains comme ruraux.

L’Unesco reconnaît au titre du patrimoine immatériel des pratiques, savoir-faire et traditions vivantes. En 2022, la baguette de pain avait été inscrite sur cette liste, rejoignant un ensemble de pratiques culturelles françaises liées à l’alimentation et à la convivialité.

Lors de la même intervention, Emmanuel Macron a également abordé la question de l’ouverture des commerces alimentaires le 1er mai. Il s’est dit favorable à une évolution législative permettant, sur la base du volontariat, l’ouverture de certains établissements, notamment les boulangeries, à condition que les salariés concernés donnent leur accord et bénéficient d’une rémunération majorée.

Ce sujet avait suscité de vifs débats au printemps 2025, après des contrôles de l’inspection du travail ayant conduit à des sanctions à l’encontre de boulangers ayant fait travailler leurs salariés lors de cette journée fériée et chômée en France.

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