samedi 17 janvier 2026
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Cyberharcèlement de Brigitte Macron : dix prévenus condamnés par le tribunal de Paris

par Rédaction Figures Publiques
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Le tribunal correctionnel de Paris a condamné lundi dix personnes reconnues coupables de cyberharcèlement à l’encontre de Brigitte Macron. Les peines prononcées vont de quatre mois de prison avec sursis à six mois de prison ferme, assorties d’amendes et de mesures de sensibilisation.

Le tribunal correctionnel de Paris a rendu, lundi 5 janvier, son jugement dans l’affaire de cyberharcèlement visant Brigitte Macron. Dix prévenus – huit hommes et deux femmes – ont été reconnus coupables d’avoir diffusé ou relayé, sur les réseaux sociaux, des insultes et des rumeurs portant notamment sur le genre de la Première dame et sur l’écart d’âge avec son époux, Emmanuel Macron.

Huit des prévenus ont été condamnés à des peines comprises entre quatre et huit mois de prison avec sursis. Le président du tribunal, Thierry Donnard, a retenu une « volonté de nuire à la plaignante », évoquant des propos « malveillants, dégradants et insultants ». L’un des prévenus a été condamné à six mois de prison ferme en raison de son absence à l’audience.

Un seul prévenu, Jean-Christophe D., qui avait présenté des excuses à Brigitte Macron, a échappé à une peine d’emprisonnement. Il devra toutefois suivre un stage de sensibilisation aux infractions commises en ligne.

Outre les peines de prison, l’ensemble des condamnés devra suivre, à ses frais, une formation de sensibilisation au respect des personnes dans l’espace numérique. Une amende solidaire de 10 000 euros a également été prononcée, ainsi qu’une amende individuelle de 600 euros pour chacun. Cinq des condamnés, présentés comme des « instigateurs » par le ministère public, se sont en outre vu interdire l’utilisation du réseau social X pendant six mois.

Lors du procès, le parquet avait requis des peines allant de trois à douze mois de prison avec sursis et des amendes pouvant atteindre 8 000 euros. Les réquisitions les plus lourdes visaient les prévenus disposant d’une forte audience en ligne, accusés d’avoir joué un rôle central dans la diffusion des contenus poursuivis.

Absente à l’audience, Brigitte Macron avait indiqué aux enquêteurs, lors de son dépôt de plainte à l’été 2024, que ces rumeurs avaient eu « un très fort retentissement » sur elle et sur son entourage familial. Sa fille, Tiphaine Auzière, avait évoqué à la barre l’impact durable de ces accusations sur la vie quotidienne de la Première dame.

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